Dimanche 7 septembre 2008
Le jour J est arrivé.
La matinée à été des plus mouvementée. Après une nuit sereine, ça été la course pour se préparer et
s’assurer que nous n’avions rien oublié. Après quelques doutes et vérifications, nous avons enfin quitté la maison, avec un petit pincement au cœur et un peu de retard…. Pour ne pas changer
!
Le timing était très juste mais nous y sommes arrivé. Tout d’abord le métro que nous avons rejoins à pied à
une demi heure de départ en gare. Puis le train en gare lille europe (encore de la marche mais moins rapide car nous étions finalement dans les temps). Le train est heureusement parti à l’heure.
Son arrivée à l’aéroport Roissy était prévue à 9H25 et notre convocation à 9H30, ça collait donc au niveau des horaires.
SAUF que ! .... une chose que l’on ne savait pas : c’est que cet aéroport … il est TRES grand
!
Nous avons du prendre un métro interne pour nous rendre au terminal 1. Nous avons bien perdu 10 minutes.
Inutile de préciser que nous n’étions donc pas à l’heure. Heureusement, nous n’étions pas les seuls dans cette situation. Nous avons rencontré des gens dans la même situation, et nous nous sommes
par la suite retrouvé au bon endroit, et on peut le dire, au bon moment. Il y avait un tel monde à enregistrer que notre arrivée tardive n’a pas été remarquée !!
Après avoir attendu pour s’enregistrer (au moins une heure), après avoir répondu à
des questions débiles mais sans doute utile du genre « où avez-vous fait vos bagages ? » et passé de mainte et mainte contrôles (passeport s’il vous plait… passeport s’il vous plait… ils ont que
ça à la bouche !) nous avons réussi à atteindre la porte d’embarquement n°56.
Ici, au dernier palier, j’ai eu le droit à une fouille corporelle (et moi qui disait à syl qu’il avait la tête d’un gars
douteux et qu‘il se ferait contrôler à coup sur !!!), on m’a tout fait déballer, on m’a même confisqué des affaires (crème solaire, lessive à main… zut je vais devoir mettre la même petite
culotte sale pour toute les vacances !!!)
Nous avons enfin embarqué dans
un avion de la compagnie united Airlines.
Le décollage, bien que stressant, est toujours fort en sensation. Nous avons passé la couche de nuage français, aussi persistante et
difficile à partir que de la cellulite… !
Nous avons franchi l’atlantique sans encombre et la vue par le hublot et resté triste car nous ne sommes
hélas pas les seuls à être envahi de nuages.
L’équipement est pas mal à bord de l’avion, nous avons tous à
disposition un écran pour regarder des films, mais également une sorte de GPS qui nous indique notre position en temps réel,
et des données telles que le temps de
vol restant, les nombres de miles parcourus, température extérieure, vitesse de croisière,
l’altitude…
Après un atterrissage bien stressant (tout l’avion tangué et tremblait de partout), nous voici arrivés à
Washington. Là, nous sommes surcontrolés ; cette fois-ci aucun de nous à été fouillés. Là bas, c’est l’abattoir : les voyageurs passent à la chaine (« next please, next please… »). Encore des
files d’attente… Je ne comprends que 20% de ce qu’on me dit ; heureusement que Syl est là !
Nous sommes agréablement accueilli par le soleil et la température (28C°) et également surpris
d’observer un paysage assez boisé. Aux Etats Unis, on s’attend à voir des building de partout. En tout cas ici, c’est pas plus bétonné qu’à l’aéroport de Lesquin.
N’oublions pas que nous ne sommes pas encore arrivé ! Il nous reste encore 5 heures d’avion (ce qui inclus un
nouveau décollage et atterrissage)
Nous voici donc dans cet avion qui doit nous emmener au Mexique.
Je peux dire que dès le début je l’ai détesté ; beaucoup moins spacieux, pas équipé en quoi que ce soit. Syl
et moi nous sommes même retrouvé séparé par le couloir. Et le comble : il s’est arreté sur la piste pendant au moins 15 min sans que l’on sache pourquoi, tout ça pour décoller dans un bruit pas
possible + des bruits vraiment bizarre (syl pense que le train d’atterrissage merdait) Résultat : elle était dans un état second la pauv’ saby.
Et Au final, c’est l’atterrissage le plus doux qu’on ai connu jusqu'à ce jour.
Nous sommes arrivé aux environ de 21h20, heure locale, soit 4h20 du mat ' en France. Notre guide José nous a
accueilli et nous avons rejoins notre hôtel en bus. Exténué, nous sommes tout parti nous écrouler dans notre lit.
Normal, c’est l’effet produit par un vendredi de 30h.
Dimanche 7 septembre 2008
Voici un sommeil sacrément réparateur !
Le lit est très confortable (dur mais vraiment pas désagréable). Le décalage horaire m’a cependant réveillée à 4H du
mat’, c’est à dire la même heure que d’hab le week end à la maison : 11H.
7H : Nous nous réveillons dans notre première chambre d’hôtel. Il s’agit d’une hacienda magnifiquement décorée par
des tableaux en cuivre, cactus, mozaïques et peintures traditionnelles. Les menuiseries et meubles en bois massif scultés ajoutent encore plus de charme et accentuent le coté
traditionnel.
8H : Après un petit déjeuner bien consistant (œufs battu avec viande, mais quoi ?, brioche, banane et jus d’orange
frais), nous partons pour notre première activité : la visite des pyramides de Téotihuacan.